mardi 30 juin 2015

Mais toujours avec un pas en arrière.

Voir s'approcher nos deux minuscules petits mois, savoir que le monde doit les trouver ridicules alors qu'ils prennent tout leur sens à nos yeux. Repenser aux boules de noeuds que tu as entassées dans ta gorge durant neuf mois, et à celle que j'ai amassées dans toutes les poches de mon jean ; il fallait bien amortir la chute. Voir s'approcher ces deux mois ridicules et comprendre qu'au final si l'on s'attrape, le reste nous échappe. 
Parce que je t'aime, parce que tu m'aimes petit coeur, que l'on ne sera jamais indestructible et que probablement la vie aura notre peau, mais surtout parce que ton sourire sera toujours le mien quelque part, et vice et versa. 

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