Quitter l'appartement du 2ème à trois heures du matin avec cette impression folle de porter le poids du monde sur ses épaules. Regarder les murs blancs de ta chambre lorsque tu t'endors repu, commencer à me lasser de leur fadeur et me demander inlassablement ce qui me rattache encore à eux. Ne plus avoir envie de jouer tout à coup, dire bonjour à l'hiver timide qui ose à peine encore franchir le seuil et ne plus vouloir que se cacher et se blottir. J'ai voulu déclarer forfait, mais on dirait que tu as m'as devancée.
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