C'est à ce moment-là, dans ce genre d'instant du moins que l'on a soudainement conscience de la tournure que les choses ont fini par prendre. Une dimension qui ne quitte pas l'étrange mais qui s'habille aujourd'hui d'un vêtement tellement laid et bien trop grand. Ecrire et ne pas avoir de réponse, écrire et ne pas en trouver. A trop jouer avec le feu on fini trop souvent embrasé, embrassé, enlacé, cette douceur qui parcours le corps et qui rappelle à quel point on ne vibre qu'à travers l'autre, cette douleur qui fait se souvenir qu'on nous avait prévenu avant que l'on ne saute. On récolte ce que l'on s'aime mais sans amour pas de gain,
sans amour je veux bien partager mon pieux, mais pour l'oxygène il n'y aura pas la place pour deux.
sans amour je veux bien partager mon pieux, mais pour l'oxygène il n'y aura pas la place pour deux.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire