jeudi 17 juillet 2014

Plus personne avant quatre jours.

C'est rigolo aussi, de boire quand on est heureux. Mon corps réclame des caresses à toutes les heures, parfois il fait jour, souvent le soleil s'est couché depuis longtemps déjà. Mon portable me raconte que tu ne sais pas, il m'apprend à dire que je sais, moi je sais oui. Je sais que je mène une vie de petite vieille lorsqu'il s'agit d'amour, que je ne connais plus les mots doux et que l'on ne m'embrasse plus sans me faire l'amour presque tout de suite après. Mais moi je sais, oui je sais, j'ai appris à reconnaître lorsqu'il est temps de dire à dieu plutôt qu'à bientôt, et je sais moi je sais, qu'aujourd'hui il est temps de presser le bouton stop. J'ai donné beaucoup, reçu sûrement tout autant, mais si je suis comblée par ce que l'on m'offre et ravie de ce que l'on me refuse c'est aussi parce que plus jamais personne ne m'a redonné cette impression de n'être que du vent.

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