Deviner le galbe de mes tout petits seins collés à mon débardeur blanc, entendre leurs extrémités te dire qu'ils ont froid et sentir tes mains qui les couvrent de caresses. Des seins minuscules mais que tu adores sentir, ronds et fermes, se posés et embrasser parfaitement le creux de tes paumes. Ne plus en avoir honte, jamais, mais plutôt des envies de jeter par les fenêtres les dizaines de soutiens-gorges qui dorment dans mes tiroirs et ne savent qu'enfermer ceux qui ne devraient être vêtu que de tes mains. Te regarder sourire et t'entendre me chuchoter que c'est lorsque mes fossettes te disent bonjour bonsoir ou bonne nuit que tu me trouves la plus belle. T'attendre tous les soirs, impatiente, parfois excédée, et te remplacer par des souvenirs ridicules que l'on voudrait parfois si parfaits mais toujours pour remplir les vides. T'aimer avant même de te connaître mais t'aimer passionnément quand même, aimer comprendre que tu n'es pas encore entrer dans ma vie, et me réjouir de te trouver un jour dans mon lit. Te détester à te faire désirer comme ça, et puis te remercier dans mes murmures de m'avoir laisser comprendre et devenir à la fois.
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